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Musée du Barreau

25 rue du Jour

75001 Paris

Tél : 01 44 32 47 48

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Par son ampleur et sa durée, la Première Guerre mondiale a touché l’ensemble de la population française. Cet événement exceptionnel a suscité la rédaction de multiples documents d’archives personnelles : correspondances entre les soldats et leurs proches, carnets de croquis pris sur le vif au milieu des combats, souvenirs écrits après la guerre… Ces documents d’archives privées, auxquels s’ajoutent parfois des souvenirs familiaux, compléteront les collections du Musée..
  • A la mémoire des avocats du Barreau de Paris morts pour la France.

    231 avocats ont été engloutis dans cette sanglante tragédie
    que fût la guerre 14/18.
  • 1

BOUCHE Léon (1885-1917)

BIOGRAPHIE

Le front haut, le sourcil fourni, la moustache noire, Léon Bouche a le regard perçant et décidé de ceux pour qui la réussite ne peut être que le fruit du travail. Il est né le 4 juin 1885 à Lezoux, village du Puy-de-Dôme, proche du «château que baignait la Dore», Souvenir du Pays de France de Châteaubriand.
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FILLION Charles (1883-1917)

BIOGRAPHIE

Charles Fillion est né le 3 novembre 1883 à Baugé dans le Maine et Loire. Son père Louis Fillion, est greffier au tribunal civil de Baugé. Sa mère Berthe Chauvin est « sans profession». Son frère Jean naîtra le 6 août 1887. Comme son aîné, il deviendra avocat au barreau de Paris...
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A propos du site

Ce site se veut participatif et évolutif; sa construction se fera par phases successives.
Ainsi, la totalité des 231 biographies des avocats du barreau de Paris morts pour la France devrait être mise en ligne d'ici la fin de l’année 2017.
Un grand nombre sont encore en cours d’écriture ou d’intégration. Elles apparaîtront donc au fur et à mesure de leur finalisation.

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Focus

Coutaud Delpech photo
Coutaud-Delpech Lettre à un ami 
Coutaud-Delpech Lettre au Bâtonnier
Coutaud-Delpech bulletin de naissance
Le regard direct, brun, velouté de mélancolie comme s’il connaissait le destin qui l’attend, Edmond Coutaud-Delpech est un pur enfant du Sud-Ouest.
Il est né à Albi, dans le Tarn, le 2 mai 1882. Son père, Victor Coutaud, est, à 33 ans, vice-président du Conseil de Préfecture du Tarn, l’ancêtre du Tribunal administratif. Sa mère, Marie-Joséphine Delpech, dont il accolera le nom de famille à son patronyme, a 24 ans. Elle est sans profession. Les deux familles sont originaires de la région. Toutefois, sans doute du fait d’une affectation parisienne de son père fonctionnaire, Edmond effectue ses études supérieures à Paris. La famille habite 87, boulevard Saint-Michel.
Edmond est bachelier es lettres et philosophie, puis licencié en droit en 1903. La même année, il obtient son diplôme de l’Ecole des Sciences politiques. Il se fait appeler Coutaud-Delpech. Il poursuit des études de doctorat, diplôme qu’il recevra le 26 avril 1909.
Bien que souhaitant se destiner à une carrière diplomatique, il demande son admission au stage le 14 décembre 1904. Le 19 février 1907, il écrit au bâtonnier pour l’informer qu’il a formé une demande auprès de l’autorité militaire pour être nommé au grade de sous-lieutenant de cavalerie de réserve.
Le 1er novembre 1908, il démissionne du stage pour se consacrer à des travaux personnels. Sa lettre n’en dit pas plus. Quels sont-ils ? Des voyages peut-être, car il semble passionné par l’Argentine sur laquelle il publiera différents articles. Il est également investi dans le Musée Social, fondation au nom trompeur, car elle n’a rien d’un musée, mais a pour objet de susciter des études et des rapports pour contribuer à l’évolution de la législation. C’est une sorte de laboratoire de la réforme sociale. Les animateurs sont mus par une volonté réformatrice, en particulier sur les questions d’urbanisme et de logement.
Edmond publie : sur le rôle du Mont de piété en 1909, sur le Musée social argentin en 1912. Il anime des conférences dans le cadre du Musée Social : ainsi sur « L’émigration en Argentine : les salaires agricoles » en mars 1912.
Le 3 novembre 1910, il demande à être de nouveau admis au stage pour effectuer sa 5ème et dernière année avant l’inscription au Tableau. Il est immédiatement inscrit au Tableau. Il exerce au 10 rue Théodore Ribot, dans le cabinet du bâtonnier Busson-Billault, dont il est le secrétaire. La fin de l’année 1911 le trouve à Buenos Aires où il effectue une mission d’études.
Edmond est également un sportif accompli. Il pratique le ski alpin, l’escrime et le tir. Il participe à des compétitions d’assaut au pistolet. En avril 1909, il est en finale du championnat individuel de sabre et en demi-finale du championnat d’épée.
Comme avocat, ses qualités sont remarquées. Le 13 février 1913, un confrère, C.Mathiot, rapporte au bâtonnier comment, assistant à une audience, il a été témoin des éloges dont la plaidoirie d’Edmond a fait l’objet par le président de la chambre.
L’engagement social et politique d’Edmond Coutaud-Delpech le rend sensible aux questions de défense. En juin 1914, il écrit dans la revue « Armée et Marine » sur la nécessité de ne pas désarmer face à l’Allemagne qui prépare manifestement son Armée à un conflit.
Deux mois plus tard, il est mobilisé et incorpore le 6ème Régiment de Chasseurs à Cheval. En août 1914, le 6ème RCC est embarqué en chemin de fer vers la frontière belge, près de Rocroi. Des petits groupes de cavaliers allemands sont signalés, mais aucune confrontation n’a lieu. Les escadrons de cavalerie ont pour mission de rayonner et d’envoyer des patrouilles en mission de reconnaissance. A partir de septembre, c’est le repli des troupes françaises. Le 6ème RCC suit le mouvement en combattant pour assurer la sécurité de l’Infanterie et de l’Artillerie. Il doit empêcher la cavalerie allemande de semer la panique dans les rangs français.
Le 9 novembre 1914, Edmond est blessé au visage, à la poitrine et au bas ventre par des éclats de grenades alors qu’il se trouvait en service commandé près de Jonchery. En mars 1915, son régiment est relevé des tranchées du secteur de Baconnes, au-dessus de Mourmelon, et rejoint Reims pour se porter vers Verdun. Les cavaliers font office d’agents de liaison et de patrouilleurs, mais leur utilité décroit dès lors que la guerre s’enterre. Ils participent à la tenue des postes routiers et même au creusement des tranchées.
A partir d’avril-mai 1915, on assiste aux premiers transferts de cavaliers vers l’aviation. Edmond reste dans le secteur des Cavaliers de Courcy, levées de terre de part et d’autre du canal de l’Aisne à la Marne, au nord de Reims, près des villages de La Neuvillette et de Béthény.
Le 1er janvier 1916, il rejoint l’aviation en qualité d’observateur. Le 12 février, il est affecté à l’escadrille C 53, qui est basée sur le terrain d’Oiry dans la Marne. Du 27 février au 8 avril, l’escadrille est engagée dans la bataille de Verdun. Ses navigants sont engagés en particulier dans les violents combats de Douaumont et de Vacherauville. Elle subit alors des pertes très importantes.
Le 20 juin 1916, Edmond Coutaud-Delpech est cité à l’Ordre du Corps d’Armée pour le courage qu’il a montré dans ses missions de photographies. Dès le 30 juin, il envoie la nouvelle à un ami : « Vieux, merci de ton affectueuse lettre. L’amitié et l’estime des copains, c’est la meilleure récompense, avec la sensation qu’on n’a pas été une « couille molle » !
Son escadrille va ensuite participer à la Bataille de la Somme, du 20 août au 10 octobre 1916. Les mérites d’Edmond lui valent une nouvelle citation à l’Ordre de la VIème Armée le 17 octobre. Le 22 octobre, l’escadrille gagne le terrain d’Auve, au-dessus de Châlons-sur-Marne. Les combats sont âpres.
Le 2 décembre, l’équipage du Caudron G4 composé du sergent Lucien Lanier, pilote, et du lieutenant Edmond Coutaud-Delpech, observateur, s’envole vers 11 heures pour mener une mission de reconnaissance photos. Le temps est brumeux. Trois avions escortent le Caudron pour le protéger. 2 rentrent rapidement. A 14 heures, l’avion de Lanier et Coutaud-Delpech est porté disparu. Il a été abattu dans les environs de Sommepy-Tahure au-dessus des positions allemandes. C’est la Croix Rouge de Berlin qui en informe la Croix Rouge de Genève, laquelle le fait savoir aux autorités françaises.
Le corps sera restitué. Il repose dans la Nécropole Nationale de Sommepy-Tahure sous le numéro 1462. Le nom d’Edmond est gravé sur la plaque commémorative de l’église Saint-Pierre de Gaillac sous la mention : « Aux enfants de Saint-Pierre tombés au champ d’honneur».
Après la cavalerie, Edmond s’était pris de passion pour l’aviation. En juillet 1916, il avait été admis au sein de l’Aéro-Club de France. En 1920, sa mère fera don à ce cercle d’une plaquette ainsi que d’un capital afin qu’une médaille en vermeil reproduisant la plaquette soit réalisée tous les ans et remise à l’aviateur dont les services auront été les plus signalés de l’aviation militaire. Guynemer sera récipiendaire de la Médaille Coutaud-Delpech.

Citations et décorations :

  • Cité à l’Ordre du Corps d’Armée le 20 juin 1916 :
    « Observateur photographe de grand mérite. A effectué depuis deux mois, presque journellement, des reconnaissances photographiques au cours desquelles, très fréquemment, il a du livrer combat pour accomplir sa mission, et d’où son appareil est rentré, chaque fois, criblé de mitraille. »
  • Cité à l’Ordre de la VIème Armée le 17 octobre 1916 :
    « Observateur spécialisé dans la prise des photographies. A affirmé son courage en opérant à plusieurs reprises dans les conditions les plus périlleuses, notamment le 22 septembre, où il s’est trouvé isolé au cours d’une reconnaissance à l’intérieur des lignes ennemies et n’en a pas moins poursuivi jusqu’au bout l’accomplissement de sa mission, combattant à l’aller et au retour pour percer un barrage d’avions de chasse allemands. »
  • Chevalier de la Légion d’Honneur à titre posthume, le 20 décembre 1920.
Coutaud Delpech photo
Coutaud-Delpech Lettre à un ami 
Coutaud-Delpech Lettre au Bâtonnier
Coutaud-Delpech bulletin de naissance
Le regard direct, brun, velouté de mélancolie comme s’il connaissait le destin qui l’attend, Edmond Coutaud-Delpech est un pur enfant du Sud-Ouest.
Il est né à Albi, dans le Tarn, le 2 mai 1882. Son père, Victor Coutaud, est, à 33 ans, vice-président du Conseil de Préfecture du Tarn, l’ancêtre du Tribunal administratif. Sa mère, Marie-Joséphine Delpech, dont il accolera le nom de famille à son patronyme, a 24 ans. Elle est sans profession. Les deux familles sont originaires de la région. Toutefois, sans doute du fait d’une affectation parisienne de son père fonctionnaire, Edmond effectue ses études supérieures à Paris. La famille habite 87, boulevard Saint-Michel.
Edmond est bachelier es lettres et philosophie, puis licencié en droit en 1903. La même année, il obtient son diplôme de l’Ecole des Sciences politiques. Il se fait appeler Coutaud-Delpech. Il poursuit des études de doctorat, diplôme qu’il recevra le 26 avril 1909.
Bien que souhaitant se destiner à une carrière diplomatique, il demande son admission au stage le 14 décembre 1904. Le 19 février 1907, il écrit au bâtonnier pour l’informer qu’il a formé une demande auprès de l’autorité militaire pour être nommé au grade de sous-lieutenant de cavalerie de réserve.
Le 1er novembre 1908, il démissionne du stage pour se consacrer à des travaux personnels. Sa lettre n’en dit pas plus. Quels sont-ils ? Des voyages peut-être, car il semble passionné par l’Argentine sur laquelle il publiera différents articles. Il est également investi dans le Musée Social, fondation au nom trompeur, car elle n’a rien d’un musée, mais a pour objet de susciter des études et des rapports pour contribuer à l’évolution de la législation. C’est une sorte de laboratoire de la réforme sociale. Les animateurs sont mus par une volonté réformatrice, en particulier sur les questions d’urbanisme et de logement.
Edmond publie : sur le rôle du Mont de piété en 1909, sur le Musée social argentin en 1912. Il anime des conférences dans le cadre du Musée Social : ainsi sur « L’émigration en Argentine : les salaires agricoles » en mars 1912.
Le 3 novembre 1910, il demande à être de nouveau admis au stage pour effectuer sa 5ème et dernière année avant l’inscription au Tableau. Il est immédiatement inscrit au Tableau. Il exerce au 10 rue Théodore Ribot, dans le cabinet du bâtonnier Busson-Billault, dont il est le secrétaire. La fin de l’année 1911 le trouve à Buenos Aires où il effectue une mission d’études.
Edmond est également un sportif accompli. Il pratique le ski alpin, l’escrime et le tir. Il participe à des compétitions d’assaut au pistolet. En avril 1909, il est en finale du championnat individuel de sabre et en demi-finale du championnat d’épée.
Comme avocat, ses qualités sont remarquées. Le 13 février 1913, un confrère, C.Mathiot, rapporte au bâtonnier comment, assistant à une audience, il a été témoin des éloges dont la plaidoirie d’Edmond a fait l’objet par le président de la chambre.
L’engagement social et politique d’Edmond Coutaud-Delpech le rend sensible aux questions de défense. En juin 1914, il écrit dans la revue « Armée et Marine » sur la nécessité de ne pas désarmer face à l’Allemagne qui prépare manifestement son Armée à un conflit.
Deux mois plus tard, il est mobilisé et incorpore le 6ème Régiment de Chasseurs à Cheval. En août 1914, le 6ème RCC est embarqué en chemin de fer vers la frontière belge, près de Rocroi. Des petits groupes de cavaliers allemands sont signalés, mais aucune confrontation n’a lieu. Les escadrons de cavalerie ont pour mission de rayonner et d’envoyer des patrouilles en mission de reconnaissance. A partir de septembre, c’est le repli des troupes françaises. Le 6ème RCC suit le mouvement en combattant pour assurer la sécurité de l’Infanterie et de l’Artillerie. Il doit empêcher la cavalerie allemande de semer la panique dans les rangs français.
Le 9 novembre 1914, Edmond est blessé au visage, à la poitrine et au bas ventre par des éclats de grenades alors qu’il se trouvait en service commandé près de Jonchery. En mars 1915, son régiment est relevé des tranchées du secteur de Baconnes, au-dessus de Mourmelon, et rejoint Reims pour se porter vers Verdun. Les cavaliers font office d’agents de liaison et de patrouilleurs, mais leur utilité décroit dès lors que la guerre s’enterre. Ils participent à la tenue des postes routiers et même au creusement des tranchées.
A partir d’avril-mai 1915, on assiste aux premiers transferts de cavaliers vers l’aviation. Edmond reste dans le secteur des Cavaliers de Courcy, levées de terre de part et d’autre du canal de l’Aisne à la Marne, au nord de Reims, près des villages de La Neuvillette et de Béthény.
Le 1er janvier 1916, il rejoint l’aviation en qualité d’observateur. Le 12 février, il est affecté à l’escadrille C 53, qui est basée sur le terrain d’Oiry dans la Marne. Du 27 février au 8 avril, l’escadrille est engagée dans la bataille de Verdun. Ses navigants sont engagés en particulier dans les violents combats de Douaumont et de Vacherauville. Elle subit alors des pertes très importantes.
Le 20 juin 1916, Edmond Coutaud-Delpech est cité à l’Ordre du Corps d’Armée pour le courage qu’il a montré dans ses missions de photographies. Dès le 30 juin, il envoie la nouvelle à un ami : « Vieux, merci de ton affectueuse lettre. L’amitié et l’estime des copains, c’est la meilleure récompense, avec la sensation qu’on n’a pas été une « couille molle » !
Son escadrille va ensuite participer à la Bataille de la Somme, du 20 août au 10 octobre 1916. Les mérites d’Edmond lui valent une nouvelle citation à l’Ordre de la VIème Armée le 17 octobre. Le 22 octobre, l’escadrille gagne le terrain d’Auve, au-dessus de Châlons-sur-Marne. Les combats sont âpres.
Le 2 décembre, l’équipage du Caudron G4 composé du sergent Lucien Lanier, pilote, et du lieutenant Edmond Coutaud-Delpech, observateur, s’envole vers 11 heures pour mener une mission de reconnaissance photos. Le temps est brumeux. Trois avions escortent le Caudron pour le protéger. 2 rentrent rapidement. A 14 heures, l’avion de Lanier et Coutaud-Delpech est porté disparu. Il a été abattu dans les environs de Sommepy-Tahure au-dessus des positions allemandes. C’est la Croix Rouge de Berlin qui en informe la Croix Rouge de Genève, laquelle le fait savoir aux autorités françaises.
Le corps sera restitué. Il repose dans la Nécropole Nationale de Sommepy-Tahure sous le numéro 1462. Le nom d’Edmond est gravé sur la plaque commémorative de l’église Saint-Pierre de Gaillac sous la mention : « Aux enfants de Saint-Pierre tombés au champ d’honneur».
Après la cavalerie, Edmond s’était pris de passion pour l’aviation. En juillet 1916, il avait été admis au sein de l’Aéro-Club de France. En 1920, sa mère fera don à ce cercle d’une plaquette ainsi que d’un capital afin qu’une médaille en vermeil reproduisant la plaquette soit réalisée tous les ans et remise à l’aviateur dont les services auront été les plus signalés de l’aviation militaire. Guynemer sera récipiendaire de la Médaille Coutaud-Delpech.

Citations et décorations :

  • Cité à l’Ordre du Corps d’Armée le 20 juin 1916 :
    « Observateur photographe de grand mérite. A effectué depuis deux mois, presque journellement, des reconnaissances photographiques au cours desquelles, très fréquemment, il a du livrer combat pour accomplir sa mission, et d’où son appareil est rentré, chaque fois, criblé de mitraille. »
  • Cité à l’Ordre de la VIème Armée le 17 octobre 1916 :
    « Observateur spécialisé dans la prise des photographies. A affirmé son courage en opérant à plusieurs reprises dans les conditions les plus périlleuses, notamment le 22 septembre, où il s’est trouvé isolé au cours d’une reconnaissance à l’intérieur des lignes ennemies et n’en a pas moins poursuivi jusqu’au bout l’accomplissement de sa mission, combattant à l’aller et au retour pour percer un barrage d’avions de chasse allemands. »
  • Chevalier de la Légion d’Honneur à titre posthume, le 20 décembre 1920.

Sources ODAP

  • Portrait d'Edmond Courtaud-Delpech
  • Lettre d’Edmond Coutaud-Delpech à un ami (30 juin 1916)

  • Lettre d’Edmond Coutaud-Delpech au Batonnier (9 juin 1916)

  • Bulletin de naissance  délivré par la Mairie d’Albi            

Autres Sources

 

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