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Musée du Barreau

25 rue du Jour

75001 Paris

Tél : 01 44 32 47 48

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Par son ampleur et sa durée, la Première Guerre mondiale a touché l’ensemble de la population française. Cet événement exceptionnel a suscité la rédaction de multiples documents d’archives personnelles : correspondances entre les soldats et leurs proches, carnets de croquis pris sur le vif au milieu des combats, souvenirs écrits après la guerre… Ces documents d’archives privées, auxquels s’ajoutent parfois des souvenirs familiaux, compléteront les collections du Musée..

Freminet photo
Freminet medaille 1
Frminet lettre mre
Eugène Fréminet est né le 5 décembre 1883 à Paris dans une famille protestante et son père, Henri Fréminet, est avocat au barreau de Paris après avoir été député de l’Aube jusqu’en 1881.
Tout d’abord licencié en lettres, puis en droit, il est inscrit au stage en 1910 et sera Secrétaire de la Conférence de la promotion 1912/1913. C’est un jeune homme timide et secret. Trop réservé pour se livrer vraiment, cultivant sans le vouloir un abord mystérieux, il occupe ainsi une place particulière au sein de ses camarades de la Conférence. Sa nature sensible le pousse souvent à s’effacer ; pourtant fin juillet, lorsque les évènements se précipitent, il s’enflamme et s’engage dans la tourmente.
Parti volontaire dès le rappel des hommes, il rejoint son régiment, le 129e RI, avec le grade de sergent.
Il est porté disparu, tué à l’ennemi, en août 1914 ; probablement à la bataille de Charleroi (les 21 et 22 aout), au combat des Roselies ou peut-être au combat du Châtelet. Ces journées, d’une violence inouïe, furent le baptême du feu du 129e RI : « La défense ennemie est acharnée » … « Pendant cette journée, qui fut l’une des plus dures et des plus sanglantes de la campagne, le 129e fit front à des forces dix fois supérieures, les traits d’héroïsme individuels furent légion» (Historique du 129e RI).
En 1920, l’Ordre qui le croit toujours vivant, le rappelle à ses obligations d’assister à la Conférence. Sa mère informe alors le Bâtonnier et lui confie dans sa lettre, sa longue incertitude et son espoir, jusqu’à la fin de la guerre, de le voir revenir.

Citations et décorations à titre posthume :

  • Médaille militaire et Croix de guerre (28 juillet 1922 - Journal Officiel, 23 septembre 1922) :

    « Brave sous-officier. Tombé glorieusement pour la France, en août 1914, au cours des premiers combats, en faisant vaillamment son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze».

Freminet photo
Freminet medaille 1
Frminet lettre mre
Eugène Fréminet est né le 5 décembre 1883 à Paris dans une famille protestante et son père, Henri Fréminet, est avocat au barreau de Paris après avoir été député de l’Aube jusqu’en 1881.
Tout d’abord licencié en lettres, puis en droit, il est inscrit au stage en 1910 et sera Secrétaire de la Conférence de la promotion 1912/1913. C’est un jeune homme timide et secret. Trop réservé pour se livrer vraiment, cultivant sans le vouloir un abord mystérieux, il occupe ainsi une place particulière au sein de ses camarades de la Conférence. Sa nature sensible le pousse souvent à s’effacer ; pourtant fin juillet, lorsque les évènements se précipitent, il s’enflamme et s’engage dans la tourmente.
Parti volontaire dès le rappel des hommes, il rejoint son régiment, le 129e RI, avec le grade de sergent.
Il est porté disparu, tué à l’ennemi, en août 1914 ; probablement à la bataille de Charleroi (les 21 et 22 aout), au combat des Roselies ou peut-être au combat du Châtelet. Ces journées, d’une violence inouïe, furent le baptême du feu du 129e RI : « La défense ennemie est acharnée » … « Pendant cette journée, qui fut l’une des plus dures et des plus sanglantes de la campagne, le 129e fit front à des forces dix fois supérieures, les traits d’héroïsme individuels furent légion» (Historique du 129e RI).
En 1920, l’Ordre qui le croit toujours vivant, le rappelle à ses obligations d’assister à la Conférence. Sa mère informe alors le Bâtonnier et lui confie dans sa lettre, sa longue incertitude et son espoir, jusqu’à la fin de la guerre, de le voir revenir.

Citations et décorations à titre posthume :

  • Médaille militaire et Croix de guerre (28 juillet 1922 - Journal Officiel, 23 septembre 1922) :

    « Brave sous-officier. Tombé glorieusement pour la France, en août 1914, au cours des premiers combats, en faisant vaillamment son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze».

Sources ODAP

Autres Sources

 

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