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Musée du Barreau

25 rue du Jour

75001 Paris

Tél : 01 44 32 47 48

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Par son ampleur et sa durée, la Première Guerre mondiale a touché l’ensemble de la population française. Cet événement exceptionnel a suscité la rédaction de multiples documents d’archives personnelles : correspondances entre les soldats et leurs proches, carnets de croquis pris sur le vif au milieu des combats, souvenirs écrits après la guerre… Ces documents d’archives privées, auxquels s’ajoutent parfois des souvenirs familiaux, compléteront les collections du Musée..

 Beguin photo
 Beguin faire part

Louis Béguin nait le 7 août 1885  à Paris, 93 rue de Maubeuge dans le 10e arrondissement.

Son père,  Eugène Béguin, 26 ans à cette époque, est ingénieur des Arts Manufacturés. Il deviendra plus tard ingénieur en chef à la Société du Gaz de Paris. Sa mère, Rose Adèle Louise Lecomte-Denis est « sans profession ».

Licencié en droit à l’Université de Paris en 1908, diplômé de l’Ecole libre de Sciences Politiques, il est inscrit au Stage le 22 avril 1909. Deux ans plus tard il soutient sa thèse de doctorat, le 10 juin 1911, consacrée aux « Actes des autorités administratives qui échappent à un recours pour excès de pouvoir.»

Lorsque la guerre éclate, il a 29 ans et est célibataire.

Il est tout d’abord affecté comme sergent d’infanterie au régiment de réserve, le 205e RI , puis au 72e RI.

En avril 1915, il arrive à Verdun, pendant la Bataille des Eparges :

« Transporté dans la région de Verdun, le 72e attaque Riaville au milieu des boues de la Woëvre, puis occupe la crête des Éparges. L'ennemi, qui vient de perdre cette position qu'il a longtemps défendue, avec acharnement, cherche à la rendre intenable et lance contre elle plusieurs fortes attaques. Mais lorsque le 72e descend au repos, après avoir subi de lourdes pertes, il laisse un secteur intact et complètement réorganisé, et l'ennemi, lassé, a renoncé à toute offensive sur ce point. » (Historique du 72e RI)  

La bataille des Eparges à laquelle Louis Béguin participe, aura duré 3 mois, de février à avril 1915. Trois mois, sous une pluie incessante, dans la boue des tranchées, sous un feu d’artillerie quasi permanent, au cours desquels les français reprendront la majeure partie de la crête des Eparges. Au total, un bilan de 12 000 tués, blessés ou disparus de part et d’autre.

Louis Béguin survivra aux combats et aux bombardements, c’est la maladie (on ignore laquelle) contractée dans les tranchées insalubres qui lui vaudra son évacuation, puis une affectation à l’état-major, pour  être finalement rapatrié à son domicile parisien où il décèdera le 21 décembre 1918, entouré de ses parents qui perdent ainsi leur fils unique.

Citations et décorations

  • Pas de citation ni décoration connues
Beguin Aquarelle
 Beguin photo
 Beguin faire part

Louis Béguin nait le 7 août 1885  à Paris, 93 rue de Maubeuge dans le 10e arrondissement.

Son père,  Eugène Béguin, 26 ans à cette époque, est ingénieur des Arts Manufacturés. Il deviendra plus tard ingénieur en chef à la Société du Gaz de Paris. Sa mère, Rose Adèle Louise Lecomte-Denis est « sans profession ».

Licencié en droit à l’Université de Paris en 1908, diplômé de l’Ecole libre de Sciences Politiques, il est inscrit au Stage le 22 avril 1909. Deux ans plus tard il soutient sa thèse de doctorat, le 10 juin 1911, consacrée aux « Actes des autorités administratives qui échappent à un recours pour excès de pouvoir.»

Lorsque la guerre éclate, il a 29 ans et est célibataire.

Il est tout d’abord affecté comme sergent d’infanterie au régiment de réserve, le 205e RI , puis au 72e RI.

En avril 1915, il arrive à Verdun, pendant la Bataille des Eparges :

« Transporté dans la région de Verdun, le 72e attaque Riaville au milieu des boues de la Woëvre, puis occupe la crête des Éparges. L'ennemi, qui vient de perdre cette position qu'il a longtemps défendue, avec acharnement, cherche à la rendre intenable et lance contre elle plusieurs fortes attaques. Mais lorsque le 72e descend au repos, après avoir subi de lourdes pertes, il laisse un secteur intact et complètement réorganisé, et l'ennemi, lassé, a renoncé à toute offensive sur ce point. » (Historique du 72e RI)  

La bataille des Eparges à laquelle Louis Béguin participe, aura duré 3 mois, de février à avril 1915. Trois mois, sous une pluie incessante, dans la boue des tranchées, sous un feu d’artillerie quasi permanent, au cours desquels les français reprendront la majeure partie de la crête des Eparges. Au total, un bilan de 12 000 tués, blessés ou disparus de part et d’autre.

Louis Béguin survivra aux combats et aux bombardements, c’est la maladie (on ignore laquelle) contractée dans les tranchées insalubres qui lui vaudra son évacuation, puis une affectation à l’état-major, pour  être finalement rapatrié à son domicile parisien où il décèdera le 21 décembre 1918, entouré de ses parents qui perdent ainsi leur fils unique.

Citations et décorations

  • Pas de citation ni décoration connues
Beguin Aquarelle

Sources ODAP

  • Portrait de Louis Eugène Béguin
  • Faire-part de décès

Autres Sources

 

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